Catégorie

Archive pour la catégorie « Trapard »

ROBOT-CRAIGNOS (105)

ROBOT-CRAIGNOS (105) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

17080109233815263615183784 dans Trapard

Tel qu’il est présenté en photo, ce robot a vraiment l’air craignos. Eh bien, il l’est. Il pourrait vaguement faire penser au Shredder des TORTUES NINJA, mais dans sa version plastique ou jouet pour enfant. Il apparaît dans la série de nanars hong-kongais, MAD MISSION, sorte de dérivé asiatique des JAMES BOND et de CONDORMAN. Donc, kung-fu, gadgets-à-gogo et humour potache sont au rendez-vous.

17080109233815263615183785L’espion-cambrioleur Sam, alias Gant Blanc, ou alias King Kong (joué par le sympathique Sam Hui) affronte dans cette série de six films sortis entre 1982 et 1997 toute une mafia hong-kongaise hyper-modernisée à la manière des super-vilains des JAMES BOND. C’est dans MAD MISSION 2 d’Eric Tsang que Sam est confronté à ce robot assassin télécommandé à distance. C’est vraiment dommage que le budget alloué aux effets spéciaux ne suit pas, parce que tout le concept d’attaque et de défense du robot est plutôt bien vu.

Je l’ai nommé « Samouraï Transformer » bien qu’il n’ai pas de nom, déjà à cause de son look. Mais aussi parce qu’il apparaît d’abord sous la forme d’hélicoptères miniatures qui s’assemblent, se déboîtent et finissent par former ce robot de plus de deux mètres de haut, dont le corps se désarticule en fonction des projectiles qu’on lui envoie. Un vrai transformer avant l’heure !

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



ROBOT-CRAIGNOS (104)

ROBOT-CRAIGNOS (104) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

17072109024215263615159619 dans Trapard

Le Minotaure (ou A-73) est un robot issu de la série télévisée LE NOUVEL HOMME INVISIBLE (ou Gemini Man en Anglais). Gemini Man, c’est Sam Casey, un espion à la solde d’une entité d’action directe gouvernementale nommée INTERSECT.

LE NOUVEL HOMME INVISIBLE est une série créée par Harve Bennett, Steven Bochco et Leslie Stevens, et elle était composée d’un épisode-pilote de 90 minutes diffusé et de onze épisodes de 47 17072109054715263615159622minutes. Elle faisait suite à une autre série créée par Bennett et Bochco, mais sans Stevens : L’HOMME INVISIBLE (1975) avec David McCallum (il était aussi Illya Kuryakin dans les AGENTS TRÈS SPÉCIAUX). La série de 1975 et celle de 1976 ont été diffusées à la télévision française à la fin des années 70 et dans les années 80, ce qui inspirera sûrement la rediffusion de la vieille série de L’HOMME INVISIBLE de 1958, beaucoup plus rudimentaire, à la fin des années 80.

LE NOUVEL HOMME INVISIBLE était plus dans l’air du temps : « Guerre Froide », espionnage industriel, mais surtout la fameuse « montre à quartz » que porte Sam Casey, dont la commercialisation explosera dans le monde entier à la fin des années 70, mais surtout pendant toute la décennie des années 80.

L’intrigue : Victime de l’explosion sous-marine d’un satellite soviétique, un agent du gouvernement, Sam Casey, est soumis à des radiations au cours d’une plongée. Cet accident, qui aurait pu lui coûter la vie, a pour effet de le rendre invisible en modifiant sa structure moléculaire. Le docteur Abby Lawrence crée pour Sam une montre équipée d’un stabilisateur moléculaire : en appuyant sur le bouton-poussoir de la montre, Sam peut maîtriser son invisibilité pendant quinze minutes par jour au maximum, sous peine de disparaître définitivement. Cela lui permet de mener à bien des missions d’espionnage. Pour l’aider à ne pas dépasser le temps fatidique des quinze minutes, le docteur Lawrence et son patron, Leonard Driscoll, portent aussi à leur poignet une montre reliée à celle de Sam, qui chronomètre chaque changement de statut…

17072109071815263615159623

Sam Casey était interprété par l’acteur Ben Murphy (l’un des deux espions de la série OPÉRATION DANGER). Il était un peu l’archétype du jeune débrouillard, un peu voyou mais dévoué à son pays, à la télévision américaine dans les années 70. Dans l’épisode 3 (Le Minotaure) du NOUVEL HOMME INVISIBLE, il doit affronter un robot-tueur armé d’un tir au laser à la puissance dévastatrice.

L’intrigue de l’épisode qu’on aurait pu aussi pu appeler INVISIBLE MAN Vs. KILLER ROBOT : Carl Victor est un scientifique d’INTERSECT qui utilise illégalement des fonds du gouvernement pour créer un robot-guerrier. Quand il est découvert, Victor est renvoyé de son travail, mais il parvient à s’enfuir avec le robot, avec l’intention d’utiliser sa puissance de feu destructeur dans le but de faire chanter le gouvernement et récupérer une lourde rançon qui lui permettra de continuer ses travaux en indépendant…

17072109090815263615159624

Le Minotaure ou A-73 possède un ordinateur intelligent intégré dans son système, lui permettant ainsi d’analyser ses propres erreurs face à un danger. Ainsi, il arrivera à désamorcer le stabilisateur moléculaire de Sam Casey. Mais son plus gros inconvénient, surtout pour son créateur, c’est que le Minotaure, trop jusqu’au-boutiste lorsqu’il doit répondre aux ordres de son créateur, lui préfère les ordres de son propre ordinateur de bord. Ainsi, Sam Casey aura beaucoup de mal à se débarrasser de lui…

En dehors des idées excellentes de cet épisode, dont Robert Bloch est l’un des auteurs du scénario, l’aspect du A-73 est extrêmement rudimentaire : rectangulaire, avec deux petits bras articulés, et un petit écran vert et rouge qui change de couleur à l’approche d’un danger.

Quasi-indestructible, il finira pourtant pendu par les pieds et surélevé par un treuil mécanique.  

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



FURIE (1978)

FURIE (1978) dans Cinéma 17071809525815263615154298

FURIE (1978) de Brian De Palma

THE FURY est sûrement l’un des thrillers des années 70 de Brian De Palma les moins vus aujourd’hui. Même son CARRIE AU BAL DU DIABLE (1976) qui ne me semble être qu’un brouillon de FURIE, réalisé deux avant avant celui-ci, est pourtant culte aujourd’hui. Peut-être que l’ambiance de « film d’espionnage » de FURIE plait moins aux fans de cinéma fantastique, et que ce genre a trop vite disparu au milieu des années 80, et que beaucoup le considèrent désormais comme un peu désuet.

17071809560815263615154299 dans Fantastique

Pourtant, il me semble que CARRIE et FURIE racontent un peu la même histoire, mais chaque film explore surtout un univers et un contexte socio-politique différents. FURIE revient plutôt sur ces légendes urbaines post-guerre-du-Vietnam et post-Watergate, qui sentaient bon les complots gouvernementaux, et qui traitaient d’expériences secrètes faîtes sur des Américains doués de pouvoirs ou de 17071810004015263615154301 dans Trapardperceptions extrasensoriels. Stephen King en fera même le sujet de son roman CHARLIE (FIRESTARTER) en 1980, et plus ou moins celui de DEAD ZONE en 1983. D’ailleurs, le film de DEAD ZONE réalisé par David Cronenberg a beaucoup de points communs avec FURIE de De Palma, ne serait-ce que par ses cadrages ou par l’ambiance anxiogène liée à un pouvoir politique omniprésent et dont on n’entrevoit que la partie immergée. David Cronenberg réutilisera même l’effet gore de la scène finale de FURIE pour une des scènes d’anthologie de son SCANNERS en 1981.

L’autre référence, volontaire ou non, on pourra la trouver avec les Comics de Stan Lee et Jack Kirby. On trouve dans l’univers des X-MEN la même animosité dans les discours anti-mutants que dans CARRIE, FURIE, CHARLIE ou DEAD ZONE : la peur de l’inconnu considéré comme une monstruosité de la nature à détruire ou à écarter.

17071810015615263615154302

Beaucoup moins hitchcockien d’apparence que certains classiques de son réalisateur, comme SŒURS DE SANG, OBSESSION, PULSIONS ou BODY DOUBLE. FURIE est pourtant une continuité de ce cheminement de Brian De Palma sur les traces du maître : une histoire d’espionnage avec un mode narratif et une manière hitchcockienne de penser le suspense et l’action en images et en mouvements, et de cadrer l’intrigue, en jouant souvent de la profondeur de champs. Ceux qui critiquent la similitude de certains films de De Palma avec ceux d’Alfred Hitchcock, ne peuvent nier la rigueur et la qualité du 17071810040815263615154303résultat de films comme FURIE ou autre, un résultat toujours irréprochable.

Mais De Palma sait aussi flatter son audience, puisqu’il fait très souvent jouer dans ses films de grands comédiens confirmés (Kirk Douglas, John Cassavetes) avec de nouveaux jeunes talents comme Amy Irving et son beau regard clair (elle était déjà très présente dans CARRIE AU BAL DU DIABLE).

L’intrigue de FURIE : Robin Sandza assiste impuissant à une attaque qui frappe Peter, son père, lors de ce qui semble être une attaque terroriste sur une plage du Moyen-Orient. Cependant, alors que Robin a disparu, Peter échappe de justesse à la mort et comprend rapidement que l’attaque était une mise en scène organisée par une agence gouvernementale américaine. Son but : s’emparer de Robin, doué de perception extrasensorielle. Peter met tout en œuvre pour retrouver son fils et finit par croiser la route de Gillian, une jeune femme dotée du même pouvoir que Robin…

Je me souviens que FURIE avait été diffusé en 1986, l’année de mon adhésion au Sci-Fi Club, un vendredi ou un samedi soir, sur RFO-NC. Depuis, parfois je m’amuse à penser en revoyant LA CHÈVRE (1981) de Francis Veber, que cette comédie est une sorte de parodie « à la française », inavouée et simplifiée du film de De Palma. Si, si ! Mais si vous doutez de mon propos, relisez l’intrigue de FURIE au-dessus, puis lisez ensuite celle de LA CHÈVRE : La fille du grand PDG Bens, très malchanceuse, se fait enlever alors qu’elle est en vacances au Mexique. Pour la retrouver, son père, conseillé par son psychologue d’entreprise, utilise un de ses employés aussi malchanceux qu’elle, François Perrin, comptable, dans l’espoir qu’il lui arrive les mêmes malheurs qu’à sa fille et qu’il la retrouve…

- Trapard -

Résultats de recherche d'images pour « the fury 1978 gif »



FIN DU MONDE SPÉCIALE 14 JUILLET

FIN DU MONDE SPÉCIALE 14 JUILLET

FIN DU MONDE SPÉCIALE 14 JUILLET dans Dossier 17071406004215263615148222

Depuis 2015 déjà, je n’avais plus proposé d’article « Spécial 14 Juillet » destiné à présenter quelques films ou téléfilms français tombés un peu dans l’oubli. Voilà qui est réparé (si on veut) avec cette spéciale fin du monde à la française présentant de futurs mondes dévastés. Des mondes présents et futurs où les individus rêvent encore de familles et de maternités. Des maternités qui sont condamner à s’entretuer pour une bouchée de pain, ou à l’inverse, pour une simple pièce de monnaie. Un peu comme si on glissait directement les fœtus dans les broyeurs à viande du futur. Et quoique l’on puisse en dire ou en penser, les Français n’ont jamais été en reste en matière d’anticipation. Et seuls les budgets de leurs films restent à la traîne, ce qui les ampute généralement de la qualité et de la notoriété recherchées. Néanmoins, voici quelques films que j’ai pu voir ces dernières années et qui ne m’ont pas déplus, bien au contraire…

LE DERNIER HOMME (1970) de Charles L. Bitsch.

17071406041815263615148223 dans Science-fictionL’intrigue : Au retour d’une mission, trois spéléologues, Jean-Claude, sa femme Catherine et Eva, se retrouvent être les seules personnes encore vivantes sur la Terre. Une guerre chimique a provoqué la mort de la population et des animaux. Le trio s’organise afin de survivre. Jean-Claude et Eva meurent après avoir été en contact avec des cadavres. Catherine, enceinte, a échappé à la contamination, et donne naissance à un garçon…
Ce film co-produit par l’ORTF propose une fin du monde réécrite par le réalisateur/scénariste Charles L. Bitsch sous la forme d’une renaissance, proche de celle de la « Genèse » de l’Ancien Testament. Une version qui a d’ailleurs été énormément exploitée au cinéma, entre les potentiels « Adam » du futur ou les dernières femmes fertiles sur Terre. Généralement, pour pimenter l’intrigue, il suffit d’y ajouter deux femmes pour un seul homme, ou à l’inverse, et c’est ce qui engendre généralement des conflits plus violents : deux hommes pour une seule femme.

Mais pour rester sur ce sujet sous-entendu et pour laisser la parole à Jean-Claude Dusse, égaré en pleine montagne avec deux femmes dans LES BRONZÉS FONT DU SKI (1981), les deux femmes reconnaissant pour lui faire plaisir qu’en cas de force majeure elles accepteraient de coucher avec lui, Jean-Claude Dusse de s’écrier énergiquement « Dans dix minutes, je nous considère comme définitivement perdus !! ».

17071406064815263615148224 dans Trapard

LE DERNIER HOMME fait suite à quelques petites productions post-apocalyptiques italiennes comme ECCE HOMO, LES SURVIVANTS (1968) de Bruno Gaburro, ou LA SEMENCE DE L’HOMME (1969) de Marco Ferreri. LE DERNIER HOMME est très posé, avec une ambiance Fifties sous-jacente, bien que Charles L. Bitsch semble avoir tenté de gommer tout ce qui pouvait ancrer le film dans son époque de tournage, avec des décors minimalistes. Une volonté que, à l’inverse, le cinéma d’anticipation des dix années suivantes se refusera, dans une certaine généralité. Difficile choix que de vouloir ou ne pas vouloir faire un clin d’œil à son époque ou à l’actualité.

LE DERNIER HOMME fait néanmoins référence à la bombe à neutrons (ou bombe N) fabriquée et testée au cours des années 60. La bombe N est une arme nucléaire tactique de puissance explosive réduite, conçue pour libérer une grande partie de son énergie sous forme d’émissions neutroniques. Le rayonnement neutronique inflige des dégâts aux tissus organiques et aux composants électroniques, tout en ayant des retombées radioactives minimes. Ainsi, LE DERNIER HOMME place ses trois personnages dans un monde déshumanisé, mais loin d’être dévasté, ce qui ne nécessite pas un budget conséquent.

DEMAIN, LA FIN DU MONDE (1971) de Michel Polac.

J’ouvre une courte parenthèse avec ce film qui n’a rien de futuriste. C’est simplement un constat désabusé sur l’existence, la politique, la course aux armements. On ressent dans ce téléfilm de l’ORTF, diffusé en 1971, le futur étendard du « No Futur » porté à la fin des années 70 et par les jeunes des années 80.

L’intrigue : De nos jours, à Paris, un homme est excédé par l’absurdité de la vie quotidienne. Il ne supporte plus que les jours se succèdent les uns aux autres, tous semblables. Par n’importe quel moyen, il décide que cela doit changer…

17071406092915263615148225À noter, la présence dans le film, de Léon Zitrone, de Bertrand Poirot-Delpech, et de toute la troupe du Magic Circus. Ou, toute une époque de la Télévision Française de grande écoute, sous Georges Pompidou et Giscard, concentrée en un téléfilm. Et mes souvenirs d’enfance aussi. Donc la Fin du Monde entre les interminables états d’âme de « La Noiraude » et les derniers mots expéditifs de Gros Nounours de « Bonne nuit les Petits  ». Mais DEMAIN, LA FIN DU MONDE de Michel Polac montre surtout une ambiance très parisienne d’hier (et d’aujourd’hui), ou des grandes mégapoles.

Enfin, ce thème sur l’absurdité de la vie quotidienne a touché une partie du cinéma européen des années 70. Et notamment le cinéma de Wim Wenders et de Peter Handke, qui feront naître le « road-movie » allemand. Mais en 1987, les mêmes Wenders et Handke prendront finalement ce thème à contre-pied avec LES AILES DU DÉSIR (1987) et avec son ange renonçant à la routine de l’immortalité afin de goûter aux plaisirs terrestres. Ah, ces belles et rassurantes années 80 !

17071406122415263615148226

DEMAIN, LES MÔMES (1976) de Jean Pourtalé.

L’intrigue : Après un cataclysme qui a ravagé la planète à partir d’ondes sonores, Philippe cherche désespérément à rejoindre un groupe humain constitué majoritairement d’enfants, d’autant que sa compagne a été assassinée sous ses yeux par des rôdeurs. Son seul espoir est de localiser l’endroit d’ou proviennent les lointaines émissions radio qu’il arrive encore à capter. Et c’est au moment où il va se mettre en route que les enfants arrivent, mais ils s’avèrent être extrêmement indifférents au monde adulte qui les entoure…

17071406160315263615148228Un bon petit film post-apocalyptique qui traite différemment le thème des RESCAPÉS DE L’AN 2000. Nettement moins connu que le film espagnol de Narciso Ibáñez Serrador ou que « Les Enfants du Maïs » de Stephen King (édité en 1977 et adapté à plusieurs reprises au cinéma et à la télévision), DEMAIN LES MÔMES n’est pas un film d’enfants meurtriers, mais le résultat est peut-être plus dur encore. Le film montre une rupture entre deux mondes : l’ancien système et le monde dévasté. Silencieux et entourés d’adultes handicapés, les enfants reconstruisent un nouveau monde, le leur. Ceux qui, comme Philippe, cherchent à reconstituer l’ancien système pour s’y appuyer comme sur une béquille, ne trouveront aucune place parmi cette future génération. Ils finissent fatalement par s’exclure eux-mêmes pour devenir des rôdeurs. DEMAIN LES MÔMES est aussi une métaphore un peu cruelle sur le temps qui passe et sur le sentiment de vieillir.

17071406160315263615148227

Philippe est joué par Niels Arestrup, alors tout jeune et excellent dans son rôle. Plus jeune encore, la bouille d’Emmanuelle Béart se mélange aux autres petites bouilles des enfants du futur.

LES RAISINS DE LA MORT (1978) de Jean Rollin.

L’intrigue : Une jeune femme découvre la présence d’un pesticide sur les vignes des propriétés environnantes. Elle apprend rapidement que le produit est très toxique : tous ceux qui goûtent au vin produit par les grappes contaminés deviennent de dangereux zombies tueurs…

17071406184515263615148229Un résumé trouvé sur Allociné qui ressemble assez à celui de TOXIC ZOMBIES (1980) et à sa communauté de paysans hippies intoxiqués par les pesticides déversés sur leur récolte de marijuana. À la différence tout de même que dans LES RAISINS DE LA MORT, il n’y a aucun zombies mais des humains infectés et aux pulsions meurtrières. Ce n’est donc pas un film post-apocalyptique, mais un film d’épidémie virale annonce forcément une dévastation qui va crescendo. Et depuis les années 2000, les films d’infectés sont devenus synonymes d’apocalypse.

Certains considèrent d’ailleurs que ce film de Jean Rollin anticipe à lui seul tout le sous-genre du « film d’infectés ». Mais après réflexion et quelques visionnages de films, j’en ai trouvé toute une série qui lui sont eux-mêmes antérieurs.

17071406222815263615148231Je peux déjà indiquer I DRINK YOUR BLOOD (1971) avec son gang de motards assassins et délirants, infectés par le virus de la rage. Puis DOOMWATCH (1972) de Pater Sasdy, dans lequel, une pseudo-marée noire camouflant des déchets chimiques néfastes, engendre des modifications sur la faune abyssale ainsi que l’acromégalie et des pulsions meurtrières sur les habitants d’un village côtier. Et évidemment, LA NUIT DES FOUS VIVANTS (1973) de George A. Romero, qui avec LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968) fait de son réalisateur, l’un des fondateurs des films de zombies et d’infectés modernes. Beaucoup plus poétique, LE MESSIE DU MAL (1973) annonce pourtant une épidémie qui engendre des meurtres en cascade. Je pense aussi au MÉTRO DE LA MORT (1973) de Gary Sherman, bien que ce film relève plutôt d’un autre sous-genre qui est finalement assez récent : le Survival suburbain. Et j’ajouterai la série télévisée anglaise THE CHANGES (1975) dont le virus meurtrier est symbolisé par le modernisme, les engins motorisés, la télévision, les ondes hertziennes ou téléphoniques, les citadins devant finalement fuir les villes et migrer vers des endroits inhabités plus reculés. Enfin, dans le film espagnol de León Klimovsky, ÚLTIMO DESEO (1976), une dévastation nucléaire réduit la race humaine à des hordes d’aveugles assassins. Sans oublier la diptyque FRISSONS (1975) et RAGE (1977) de David Cronenberg et ses parasites sexuels et meurtriers.

17071406205215263615148230

Très loin des ambiances poético-gothiques des films précédents de Jean Rollin, LES RAISINS DE LA MORT ne fait pourtant pas l’impasse sur certaines influences dans les décors et les accessoires. La scène où Brigitte Lahaie sort de l’obscurité, accompagnée de deux immenses dogues, fait forcément référence à l’apparition de la princesse Asa Vajda au début du MASQUE DU DÉMON (1960) de Mario Bava. Et la présence de l’actrice de films X, Marilyn Chambers, dans RAGE (1977) de David Cronenberg au sujet presque similaire, a sûrement influencé Rollin a faire tourner Brigitte Lahaie dans ces RAISINS DE LA MORT, puis dans FASCINATION, l’année suivante. En dehors de l’accidentel LAC DES MORTS-VIVANTS (1977), Jean Rollin exploitera de nouveau le sujet de la contamination en 1982 avec LA MORTE-VIVANTE. Et bien que ce soit un pur film de zombie, LA MORTE-VIVANTE n’en garde pas moins ce lyrisme et ces errances féminines chers à son réalisateur.

En attendant, LES RAISINS DE LA MORT est consultable en streaming sur YouTube.

AÉROPORT, CHARTER 2020 (1980) de Pierre Lary.

Voilà un titre qui ne paye pas de mine. Surtout après l’interminable série de films comme AIRPORT (1970), LES NAUFRAGÉS DU 747 (1977), AIRPORT 80 : CONCORDE (1979), SOS CONCORDE (1979) et la parodie du collectif ZAZ, AIRPLANE (1980, en Français :Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION?). On se devait de tomber dans le panneau planté au milieu de l’allée, en oubliant que certains films peuvent nous réserver des surprises. Et derrière ce téléfilm produit par Antenne 2 se cache une intrigue passionnante qui nous fait bourlinguer entre un sujet de film catastrophe, un autre d’espionnage, puis finalement, celui d’une dystopie mutante et divisée en plusieurs états en pleine guerre froide, et où les rapports physiques sont exclus. Et finalement, AÉROPORT, CHARTER 2020 commence là où un film catastrophe classique se serait conclu.

17071406300115263615148232

L’intrigue : 2020. Un concorde dans un état déplorable traverse le ciel de France. À bord, des animaux et quelques passagers : le commandant aveugle, son fils, un vieux couple, Simone et Jacques, Nicole qui attend un bébé. La nuit tombe et il n’y a aucune lumière au sol, la radio reste muette et l’avion descend. Mais une autre réalité les attend…

Le monde futuriste présenté dans ce téléfilm est plutôt intéressant. Par exemple, les uniformes de cette nouvelle civilisation sont très élaborés. Les murs de détention sont parfois remplacés par des sortes de toiles d’araignée vivantes et absorbantes. Et un détail amusant : les humains communiquent à l’aide d’oreillettes, assez fidèles à celles utilisées de nos jours par les conducteurs d’automobiles.

Pour ceux qui se méfient des productions françaises des années 80, AÉROPORT, CHARTER 2020 est un téléfilm extrêmement sérieux, souvent sombre et sans aucun cabotinage.

GUEULE D’ATMOSPHÈRE (1980) de Maurice Château.

Avec son titre qui rappelle immanquablement la voix d’Arletty, GUEULE D’ATMOSPHÈRE est un court téléfilm régional de 52 minutes, produit par France 3 Alsace et tourné aux alentours de Strasbourg.

L’intrigue : Après la grande dépression, le monde est dévasté et l’humanité déstructurée, chaque groupe s’inventant ses nouvelles règles. Un père et son fils tentent d’atteindre la réserve où la vie serait meilleure, « Le Doux ». Mais les embûches et rencontres seront nombreuses…

Un scénario très stéréotypé, mais qui date du début des années 80, donc les imitations sont beaucoup plus nombreuses ultérieurement qu’antérieurement. Encore rares étaient les séries B qui utilisaient ce canevas dans les années 70 : la quête d’un Eldorado mythique en pleine apocalypse nucléaire et face à une dictature militaire. Au final, cette GUEULE D’ATMOSPHÈRE est plutôt bricolée, tournée dans des décors miniers ou dans des décharges et certains costumes sont assez craignos et rappellent un peu les futurs nanars italiens post-apocalyptiques. Mais la chute est plutôt surprenante et rehausse le niveau du téléfilm.

LA TENDRESSE DU MAUDIT (1980) et RÂ (1984).

Deux raretés que sont ces deux court-métrages d’animation édités avec deux autres courts, en VHS dans les années 80 chez Scherzo sous le titre BARBE BLEUE, HISTOIRES D’APOCALYPSE ET DE MAGIE.

17071406362415263615148233Les quatre films en question sont BARBE BLEUE (1979) d’Olivier Gillon et L’INVITÉ (1984) de Guy Jacques. Et pour les deux titres qui nous intéressent ici, ce sont LA TENDRESSE DU MAUDIT (1980) de Jean-Manuel Costa, qui a remporté plusieurs prix, dont un au Festival d’Avoriaz.

L’intrigue : Dans Paris dévasté après une guerre nucléaire, une gargouille de la cathédrale Notre-Dame reprend vie…

Jean-Manuel Costa est un réalisateur très humble de court-métrages d’animation en stop-motion inspirés des effets spéciaux de Ray Harryhausen. Vous pouvez visiter son site. Longtemps connu uniquement des festivaliers, le travail de Jean-Manuel Costa touche désormais un plus large public de cinéphiles puisque le double-DVD, DÉMONS ET MERVEILLES édité en octobre 2016 rend enfin à César ce qui appartient à César. Et à propose de César, voici une vidéo de remise d’un César en 1982 pour LA TENDRESSE DU MAUDIT, Costa s’y définissant ainsi : « Quand j’étais jeune, presque beau et plein de cheveux ».

17071406392715263615148234

Enfin, RÂ (1984) de Thierry Barthes et Pierre Jamin. Le film est consultable sur Viméo ICI, et voici quelques indications trouvées sur le blog de Thierry Barthes :

« Court-métrage réalisé par Barthes & Jamin en 1984, en animation volume. Entièrement fait à deux ; il dure 17 minutes et a nécessité deux ans et demi de travail pour la fabrication des marionnettes, des décors, la création de la maison de production. 9 mois de tournage image par image…RÂ a remporté une dizaine de prix dans les festivals (Clermont Ferrand, Annecy), a été sélectionné à Berlin, à Tokyo, à Cannes dans le cadre d’ « Un certain regard », et a été nominé aux César. Acheté par TF1, FR3, Canal +. Il a aussi obtenu une subvention, une prime à la qualité du CNC et a fait l’objet d’une sortie vidéo ».

L’intrigue : Dans un monde où le soleil a tout brûlé, seule une autoroute suspendue n’a pas fondu. Quelques rescapés s’accrochent et pensent trouver refuge dans un immeuble encore debout. Mais pourquoi cet immeuble n’a pas été enseveli dans le sol en fusion comme tous les autres ? Ils le découvriront… trop tard.

BOUM !

Résultats de recherche d'images pour « eiffel tower destroyed gif »

- Trapard -



ROBOT-COOL (47) : YOYO

ROBOT-COOL (47) : YOYO dans Robot-cool 13061309574815263611288444

17071001112715263615142143 dans Trapard

Yoyo est cool si, comme moi, on le considère comme un très bon souvenir d’enfance. En effet cette courte série américaine de 13 épisodes de 30 minutes chacun, datant de 1976-1977 a été diffusée sur TF1 au cours de l’année 1980. Puis certains épisodes ont été rediffusés en 1984 et en 1987. Mais la série HOLMES ET YOYO était avant tout destinée à un très jeune public, car son humour balourd et cabotin étant assez dur à digérer avec les années.

17071001161015263615142154L’intrigue : Le capitaine Sedford désigne un nouveau coéquipier au policier Holmes : Gregory Yoyonovich, dit Yoyo. Ce qu’ignore Holmes, c’est que Yoyo est un androïde…

Les premiers épisodes sont surtout centrés sur la relation équivoque entre Holmes et Yoyo, le policier découvrant, petit à petit, les différentes facettes et gadgets robotiques de son nouveau coéquipier. Yoyo ferait presque penser à un brouillon du futur INSPECTEUR GADGET, les derniers épisodes se cantonnant avant tout à montrer des enquêtes policières. Mais Yoyo ne sort pas de nulle part, puisque l’un des créateurs de HOLMES ET YOYO n’est autre que Leonard Stern. Il fut l’un des concepteurs de la série d’espionnage humoristique, MAX LA MENACE (1966-1967) dans laquelle apparaît le robot-espion Hymie, dont Yoyo est très inspiré.

En dehors du fait que Yoyo a tendance à très régulièrement bugger, il lui arrive très souvent d’être parasité par toutes sortes de fréquences. Cela peut aller des ondes radios jusqu’à celles des avions télécommandés ou des circuits de trains électriques, ce qui entraîne immanquablement toutes sortes de gags. À l’inverse, Yoyo peut utiliser ses circuits pour court-circuiter une bombe à retardement, aimanter une arme à feu ou enregistrer des discussions sur une longue distance. Il possède une mémoire vive et une banque de stockage d’informations visuelles et auditives extrêmement conséquentes. Ainsi il peut imprimer des photographies en polaroid ou des bandes sonores en fonction de ce qu’il a vu ou entendu à un n’importe quel moment donné, ce qui facilite souvent l’évolution des enquêtes.

17071001185715263615142162

C’est l’acteur John Schuck qui incarne l’inspecteur Gregory Yoyonovitch dans la série, mais les petits Français ne peuvent faire l’impasse sur la voix inoubliable et éraillée de l’acteur et doubleur, Jacques Balutin. Balutin est aussi la voix française et rassurante d’Elliott Gould dans la plupart de ses films d’espionnage, ainsi que celle de Paul-Michael Glaser dans STARSKY & HUTCH.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



POPULATION ZÉRO (1972)

POPULATION ZÉRO (1972) dans Cinéma 17070808385215263615137630

POPULATION ZÉRO (1972) de Michael Campus 

POPULATION ZÉRO ou Z.P.G. est sûrement l’un des classiques d’anticipation dystopique des années 70 les moins connus aujourd’hui. Tourné bien avant SOLEIL VERT (1973) et surtout L’ÂGE DE CRISTAL (1976), et moins spectaculaire, il anticipe pourtant déjà tous les futurs sujets futuristes sur les régulations des naissances. Et ceci, bien que POPULATION ZÉRO soit sorti après le THX 1138 de George Lucas, qui est beaucoup plus une œuvre orwellienne.

L’intrigue : L’action se situe dans un futur dévasté par la pollution et la surpopulation dont notre présent ne sont plus que les vestiges muséaux d’un passé lointain. Le gouvernement interdit aux couples de faire des enfants, mais un couple refuse de se soumettre à cette loi…

17070808410815263615137656 dans Science-fiction

Pour mieux comprendre un tel sujet en 1972, alors que le cinéma d’anticipation des années 60 se prolongeait avec L’ULTIME GARÇONNIÈRE sur le mode de la comédie, en Angleterre en 1969, ou avec le 17070808423215263615137662 dans Traparddramatique TERRE BRÛLÉE en 1970 aux États-Unis, ou encore avec un cinéma indépendant futuriste et anarchisant comme GAS -OR- IT BECAME NECESSARY TO DESTROY THE WORLD IN ORDER TO SAVE IT (1970) de Roger Corman, il faut revenir à la création, en 1968, de l’association américaine « Population Connection » (ou « Zero Population Growth », donc « croissance nulle de la population ») qui considérait que la surpopulation menaçait la qualité de vie des gens partout dans le monde. « Population Connection » était une organisation militante basée sur l’éducation des jeunes en préconisant une action progressive pour stabiliser la population mondiale à un niveau qui puisse coïncider avec les ressources de la Terre. « Population Connection » était la plus grande organisation de ce genre aux États-Unis, avec 17070808451015263615137663plus de 500 000 membres, sympathisants et éducateurs spécialisés. Ils devaient enfin assurer de l’aide à chaque femme enceinte désirant retarder ou annuler une naissance, en lui permettant d’avoir accès à tous les soins contraceptifs nécessaires.

Enfin, « Population Connection » inspira le professeur Paul Ralph Ehrlich (et sa femme Ann), pour écrire le best-seller « The Population Bomb » édité la même année 1968. POPULATION ZÉRO est l’adaptation de ce roman.

Bien que dénué d’érotisme, le film de Michael Campus a été tourné au Danemark en 1971. Et bien que je n’ai trouvé aucune information sur le sujet sur le web, je suppose que le sujet du film était un peu sensible pour un pays comme les États-Unis en pleine crise législative sur la question de la pornographie au cinéma en cette année 1971. Alors que parallèlement, les libertés danoises sur cette question étaient très reconnues, et même très caricaturées à l’époque (voir par exemple le film KARATÉKA AU PAYS DE L’ÉROTISME de 1973, ou le nombre de titres de films X des Seventies incluant le mot « Danoises »).

17070808474815263615137664

L’autre possibilité du tournage en Europe vient sûrement du fait que le couple de POPULATION ZÉRO est interprété par Oliver Reed et Geraldine Chaplin. Sir Oliver Reed était alors un transfuge de la Hammer Film anglaise (LA NUIT DU LOUP-GAROU, CAPITAINE CLEGG, PARANOÏAC) et commençait à s’exporter doucement avec LES DIABLES, LA DAME DANS L’AUTO AVEC DES LUNETTES 17070808501315263615137667ET UN FUSIL, et surtout grâce au western, LES CHAROGNARDS. Tandis que la fille de Charles Chaplin vivait en Europe et avait épousé le cinéaste Carlos Saura pour lequel elle a joué plusieurs rôles cultes, dont le personnage d’Ana dans sa saga familiale sur la fin du franquisme (PEPPERMINT FRAPPÉ, ANA ET LES LOUPS, CRIA CUERVOS et MAMAN A 100 ANS).

Mais là où Carlos Saura savait mettre en valeur sa femme dans ses différents rôles, le réalisateur de POPULATION ZÉRO semble avoir eu plus de mal à exploiter le jeu extrêmement peu expressif de Geraldine Chaplin, ce qui rend le film légèrement lymphatique. L’autre point noir du film de Michael Campus, c’est une petite incohérence scénaristique qui existait déjà dans le roman. Comment dans un futur dictatorial, une femme peut-elle vivre jusqu’à son dernier souffle de vieillesse, tout en pratiquant l’amour libre, mais sans contraception ni stérilisation forcée ? Au moins, quatre ans plus tard, L’ÂGE DE CRISTAL réglait cette problématique avec son fameux Carrousel, anéantissant les humains de plus de trente ans, sous couvert d’une renaissance mystique. Dans POPULATION ZÉRO, la condamnation est peut-être plus vicieuse au fond, puisque le Système utilise la jalousie et la cupidité de la population, prête à dénoncer son prochain pour quelques rations supplémentaires. Cette pratique accentue la solitude des couples du futur et on est finalement très loin de l’univers d’Aldous Huxley qui s’insère à merveille dans le scénario de L’ÂGE DE CRISTAL.

17070808525715263615137668

Dans POPULATION ZÉRO, l’univers est sombre, post-apocalyptique, irrespirable et sans espérance car la population est entretenue dans une rêverie basée sur un passé sans saveur ni odeur. SOLEIL VERT fera aussi référence à ce détail important.

Enfin, une petite touche d’humour narguant la « Guerre Froide » désengourdit le reste du film, lorsque dans un court plan serré sur une plaque de plomb commémorative, on peut lire : « Cette surface a été nettoyée le 7 juillet 1978 par plusieurs missiles UGM-27 Polaris, commandés par lArmée des États-Unis. Ceci dans l’intérêt de la Paix ».

- Trapard -

17070808560315263615137669



ZAAT (1971)

ZAAT (1971) dans Cinéma bis 17070408403715263615130395

ZAAT (1971) de Don Barton

Ça fait déjà quelques années que ZAAT est consultable en streaming sur YouTube. Je l’avais regardé une première fois en VO et je l’avais trouvé extrêmement lent, mais passionnant. Je ne pense d’ailleurs pas que ce film existe en version sous-titrée.

17070408421615263615130396 dans Science-fictionIl est sorti aux États-Unis en DVD et en Blu-ray, mais pas chez nous, pas encore en tout cas. Elvira, puis le Mystery Science Theater 3000 ont proposé le film aux téléspectateurs américains, mais il n’a jamais atteint nos frontières apparemment. La seule critique en français que j’ai pu trouver sur ZAAT est très peu élogieuse, car elle se moque de « l’amateurisme » du film de Don Barton, et c’est justement sur ce point que je l’ai trouvé réussi. Ou alors, peut-être que c’est moi qui ai des goûts ultra-craignos et qui ne trouve plus de marge exacte entre Bis et Z, puisque j’avais regardé coup sur coup trois films indépendants, et sans budget de la même période, et tous les trois dérivés des « films de monstres ». Et je les avais adorés, chacun pour leur créativité propre face au manque de moyens financiers.

D’abord EQUINOX (1970) avec ses effets de stop-motion à la Ray Harryhausen mais dans une ambiance horrifique. Puis OCTAMAN (1970) et son homme-pieuvre assassin créé par Rick Baker. Et enfin, ce curieux ZAAT (1971), aussi titré THE BLOOD WATERS OF DR. Z ou HYDRA, ou même DR. Z, ou encore, ATTACK OF THE SWAMP CREATURES. À savoir que ATTACK OF THE SWAMP CREATURE (au singulier) est déjà le titre du remake de VOODOO WOMAN (1957) de Roger Corman, qu’en a fait Larry Buchanan en 1966 pour l’A.I.P.-TV, et qui est tout autant inédit chez nous. Et en 1966, Jesùs Franco au aussi tourné en Espagne LE DIABOLIQUE DOCTEUR Z (sorti aux États-Unis sous le titre, THE DIABOLICAL DR. Z).

17070408464815263615130398 dans Trapard

Du coup, avec un minuscule budget, le réalisateur de ZAAT, arrive à tenir le spectateur à partir de rien : un homme seul dans un laboratoire, des décors étranges et minimalistes. Et une intrigue qui évolue vers un aboutissement présenté de manière très peu spectaculaire, comme le reste de l’intrigue.

17070408495715263615130399Quand je l’avais vu la première fois, je l’avais trouvé lent car c’est un huis-clos à un seul personnage et avec très peu de voix off. L’ensemble est plutôt contemplatif, le Dr. Kurt Leopold évoluant seul dans un laboratoire. J’avais d’abord pensé qu’il s’agissait d’un film post-apocalyptique avec quelques flash-back expliquant la situation actuelle du Dr. Leopold. Puis au fur et à mesure du métrage, on comprend qu’il expérimente des expériences sur sa propre personne, jusqu’à la transformation ultime.

L’intrigue : Le Dr. Kurt Leopold est un ancien scientifique nazi vivant seul dans son laboratoire depuis 20 ans. Il repense avec une certaine dérision à ses anciens collègues qui se moquaient de sa «formule» chimique nommée «ZaAt». Ce composé est censé pouvoir transformer un humain en une créature amphibie, lui permettant ainsi de retrouver ses origines primitives. Il s’injecte le sérum et s’immerge dans un réservoir relié à un éventail d’équipements le préparant à se projeter dans un lac. Sous sa nouvelle forme hybride, il va exécuter une vengeance méthodique envers ses anciens collègues….

Évidemment, on ne peut qu’imaginer que ZAAT est une version alternative ou parallèle à L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR de Jack Arnold, sorti en 1954. L’intrigue de ZAAT se situant environ 20 ans après l’année 1934 (donc en plein régime nazi), mais aussi date du début de la réclusion volontaire du Dr Leopold. Donc le compte y est, nous sommes bien en 1954. La créature est éminemment craignos, on peut s’en douter, mais on a vu pire.

N’hésitez pas à regarder ZAAT, même en VO, ici sur YouTube. Ainsi que la présentation du film par Don Barton lui-même ici.

- Trapard -

17070408520315263615130400



ROBOT-COOL (46) : MYCÈNES

ROBOT-COOL (46) : MYCÈNES dans Robot-cool 13061309574815263611288444

17063008501315263615121932 dans Trapard

Je dois bien reconnaître que j’ai été très partagé entre le design ringard et l’aura géniale du robot Mycènes pour décider s’il est cool ou craignos. Mais le personnage m’a tellement plu que c’est sa personnalité qui l’emporte finalement sur son look de cavalier éléctro-mécanique à la cage thoracique ventileuse. Sous cette lourde et encombrante carapace de ferraille noirâtre, c’est le metteur en scène de théâtre, peintre et photographe suisse Armand Abplanalp qui incarne Mycènes.

Il est est le héros central du téléfilm de l’ORTF en deux parties d’environ 90 minutes chacune, MYCÈNES, CELUI QUI VIENT DU FUTUR (1972). La deuxième partie se conclut de manière un peu abrupte puisque, apparemment, d’après Wikipédia, ce téléfilm aurait dû se prolonger par une série, mais elle fut annulée, car les téléspectateurs se plaignaient d’un scénario incompréhensible. Je ne suis d’ailleurs pas du tout d’accord avec cette opinion, la première partie est bavarde et lente à se développer mais je l’ai trouvée fascinante. Elle jongle sans cesse entre dystopie à la Orwell et Huxley, post-apocalyptique et avec une légère touche de MATRIX avant l’heure. Je suppose que les téléspectateurs français n’étaient pas encore près pour ce genre de sujet en 1972.

17063008501415263615121933

L’intrigue : Mycènes est un robot qui vient du futur. Dans sa planète d’origine, appelée « la planète fermée », il évolue dans un univers labyrinthique, habité par d’étranges créatures à la tête en forme d’œuf. Un instituteur et une infirmière de 1972 se trouvent enfermés sur cette planète après y être entrés par un portail temporel. Mycènes va les aider à en sortir. Il les suivra en 1972 pour y vivre quelques aventures terriennes…

Pour être plus précis, le couple prisonnier se retrouve téléporté dans un univers parallèle à la Terre qui a pour date 5 001 972, la planète bleue ayant été dévastée par une bombe atomique aux alentours de l’an 10 000. Le scénariste Aimé Michel est à l’origine de la première partie, la meilleure à mon goût, titrée La Planète fermée. Tandis que ni IMBD, ni Wikipédia, ni le site de l’INA n’indiquent que Stefan Wul est l’auteur du scénario de la seconde partie, La Piste sans étoile, nous montrant Mycènes errant de villes en villes en quête d’adaptation, travaillant même dans un cirque. Stefan Wul qui a peu participé à l’élaboration de scénarios de films, mais il est tout de même le co-auteur, avec Roland Topor, de celui de LA PLANÈTE SAUVAGE qui sortira, à peine un an et demi après la diffusion de MYCÈNES, CELUI QUI VIENT DU FUTUR.

Vous pouvez acheter les deux parties téléchargeables du téléfilm via le site de l’INA.

- Trapard -

17063008501515263615121934

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



ROBOT-CRAIGNOS (103)

ROBOT-CRAIGNOS (103) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

17061807391815263615099813 dans Trapard

Je range le(s) robot(s) de DER HERR DER WELT (en France : LE MAÎTRE DU MONDE ou LES TRAVAILLEURS SANS ÂME) dans la catégorie robot-craignos pour son look un peu ancien et trop filmé dans l’ombre, ce qui ne m’empêche pas de trouver génial ce petit film de science-fiction allemand signé de Harry Piel.

Voici quelques indications sur ce cinéaste oublié, récoltées par Captain Midnight et partagées sur le blog UFSF :

« Bien oublié maintenant, Harry Piel (1892-1963) fut une sorte d’homme-orchestre du cinéma allemand durant la première moitié du vingtième siècle, cumulant les rôles d’acteur, réalisateur, scénariste et producteur (la liste n’est pas exhaustive), pour plusieurs dizaines de titres de 1912 à 1953, avec à la clé quelques grands succès populaires de l’époque. Il est alors notamment connu pour son goût des scènes d’explosion, bien avant Michael Bay. La science-fiction fut l’un de ses genres préférés. Dès 1915, il réalisa DIE GROSSE WETTE, sorti au début de l’année suivante, où des robots apparaissent déjà, puis, en 1916, DER ELEKTROMENSCH et son homme électrique. Après la voiture volante de DAS FLIEGENDE AUTO (1920), les robots revinrent encore dans RIVALEN (1923), où Piel, qui incarnait le héros, affrontait un savant fou voulant devenir maître du monde grâce à son invention. Dans les années 1930, il livra encore trois films relevant de la SF. EIN UNSICHTBARER GEHT DURCH DIE STADT (1933) qui le vit interpréter un chauffeur de taxi capable de devenir invisible grâce à un casque révolutionnaire, DIE WELT OHNE MASKE (1934), où il joua aux côtés de Rudolf Klein-Rogge, sur le thème de la télévision, et enfin – sans lui à l’écran – le présent DER HERR DER WELT (1934) sur les dangers de la robotique. »

17061807390115263615099811

En effet, DER HERR DER WELT annonce la futur saga de TERMINATOR et tant de films dans lesquels les robots décident de conquérir notre monde.

L’intrigue : Directeur d’usine, le docteur Heller a de hautes ambitions humanitaires, mais son assistant mégalomane, Wolf, a inventé pendant son absence un nouveau modèle de robot, capable d’effectuer tous les travaux lourds ou dangereux, mais aussi d’être utilisé à des fins militaires.
Comme Heller refuse que les robots soient utilisés au détriment des humains, Wolf l’assassine et en profite pour louer ses inventions à des industriels afin qu’elles remplacent tous les ouvriers, les expédiant au chômage. Il espère même à terme dominer le monde…

Si l’on compare le magnifique robot de l’affiche allemande et celui du film, il y a des chances que l’on soit déçu. L’affiche est surtout représentative de l’intrigue et elle raconte à elle seule le film, à une époque où les bandes annonces étaient moins courantes qu’aujourd’hui.

17061807391615263615099812

Le vrai robot de DER HERR DER WELT, ou les vrais robots – puisque dans une scène, Wolf affiche une carte électronique du monde et l’emplacement des robots y est signalé sur tout le globe par des centaines de points lumineux – est assez rudimentaire. Il mesure entre trois et quatre mètres de haut et il ressemble surtout à un immense générateur d’électricité incontrôlable et près à exploser à tout moment. À la fin du film, il se déplace extrêmement lentement pour tuer sa proie et il semble glisser sur de vagues rails ou avec des roues qu’on ne peut pas voir.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



ALIEN SPECIES (1996)

ALIEN SPECIES (1996) dans Cinéma bis 17061306241115263615091442

ALIEN SPECIES (1996)

Titre original : Alien Species

Réalisation : Peter Maris

Scénario : Nancy Newbauer

Production : Bill Crow

Musique : Dan Kehler

Interprètes : Charles Napier, Hoke Howell, David Homb, Jodi Seronick…

Pays : USA

17061306241215263615091443 dans Science-fictionLes années 1995-1996 étaient celles de la science-fiction pour cette décennie chancelante pour le blockbuster de SF qu’étaient les 90′s. Coup sur coup sortaient sur les écrans, LA MUTANTE (1995, Species) de Roger Donaldson, LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson, suivi d’INDEPENDENCE DAY de Roland Emmerich et de MARS ATTACKS de Tim Burton. Mais aussi LE VILLAGE DES DAMNÉS de John Carpenter, et le très bon THE ARRIVAL, et même un improbable LE MÉTÉORE DE LA NUIT 2.

Cette vague d’attaques extraterrestres donna aussi naissance à une série de films mineurs sortis directement en DTV dont je vous laisse juge de la qualité des titres : ALIEN ABDUCTION INTIMATE SECRET, ALIEN AVENGERS, ALIEN FORCE, ALIEN TERMINATOR…. Ainsi, en 1996, la compagnie American Interactive Pictures (qui n’a d’ailleurs vécu que le temps d’un seul film) tentait de capitaliser sur le succès de tous ces films et sortait directement en DTV cet ALIEN SPECIES.

17061306241315263615091444 dans TrapardL’intrigue : Une flotte d’ovnis gravite autour de la Terre et un groupe de scientifiques tente de découvrir les véritables intentions des extraterrestres. Mais les ovnis commencent une attaque massive de la Terre, et le groupe doit se réfugier dans une grotte guettant tout signe belliqueux de la part des étrangers d’outre-espace pour tenter de contrecarrer l’invasion…

Des ovnis aux designs calqués sur ceux du film de Byron Haskin dans LA GUERRE DES MONDES (1954, War of the Worlds) et sur les « vaisseaux mères » d’INDEPENDANCE DAY. Et des effets spéciaux entièrement réalisés en images de synthèses assez ringardes et qui rappellent assez certains jeux vidéo très basiques des années 90 pour PC ou pour Playstation 1.

Reste les créatures extraterrestres et leurs cocons visibles à la fin du film qui remontent le niveau, même si l’on se croirait presque dans un post-ALIEN du début des années 80 (mais tourné en vidéo). D’ailleurs, le stylisme de l’affiche américaine d’ALIEN SPECIES est très proche de celui de la saga ALIEN dont le troisième, de David Fincher, sortait aussi deux ans auparavant. Et il faut bien avouer que depuis le film de 1979, on l’attendait cette attaque massive de notre belle planète bleue.

ALIEN SPECIES est totalement inédit en France mais il est consultable sur YouTube en V.O.

- Trapard -



12345...45